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tontonser dans GENERAL - Il y a 10 ans arrow option
les CFD : comment ça marche ?
Ci -joint un article très intéressant de Mathieu Lebrun sur le fonctionnement des CFD :


Les CFD, ou Contracts For Difference, sont des produits dérivés qui vous permettent de profiter des variations des cours d'un sous-jacent sans avoir à le détenir. Vous traitez sur marge. Qu'est ce que cela signifie ? C'est tout simple.


Vous n'investissez pas la totalité du montant de la transaction, mais vous en immobilisez seulement une partie : la marge. Celle-ci varie en fonction du courtier choisi mais aussi et surtout en fonction de la liquidité et de la volatilité du sous-jacent.

Par exemple, cette marge est de 10% pour les actions du CAC40, soit un effet de levier de 10.


Avec un exemple, ce sera plus clair. Vous avez un compte-titres classique. Vous ne souhaitez (ou ne pouvez) investir que 1 000 euros sur le titre Air France-KLM ; vous pensez qu'il va monter de 5%. Admettons, pour l'exemple, qu'Air France-KLM cote 10 euros : vous ne pourrez acheter que 100 actions. Dans ce cas, si vous avez raison vous ne gagnerez que 50 euros.


Avec les CFD, si vous avez 1 000 euros à investir, ce n'est pas 100 actions mais 1 000 CFD que vous pouvez acheter Votre exposition sera alors de 10 000 euros, pour un investissement de 1 000 euros. Et si le cours d'Air France-KLM progresse de 5%, vous gagnez 5% de 10 000 euros soit cette fois, 500 euros. Cela représente 50% de votre investissement de départ.


Bien. Le décor est planté. Rentrons maintenant dans le vif du sujet.


◊ Mesure du coût réel d'une prise de position
Vous investissez sur les marchés pour une seule et unique raison : gagner de l'argent. Pour aborder la question de l'investissement, la notion de point mort est un élément crucial à déterminer. Il s'agit en effet du niveau à partir duquel vous ne perdez plus d'argent, une fois pris en compte les spreads de cotation et commissions de transactions inhérentes à toute prise de position.


Quoi de mieux qu'une comparaison entre une position prise sur une valeur française, d'un côté en warrants, et de l'autre en CFD pour nous faire une petite idée de la situation.


- Prenons le cas d'un warrant call sur Accor pour lequel la fourchette bid-ask est de 0,49 euro/ 0,50 euro. Cette fourchette signifie que vous pouvez acheter ce warrant au cours de 0,50 euro et le revendre instantanément à 0,49 euro. Cela vous coûte donc 1 centime, soit un écart de fourchette de 2% (0,01 euro/0,50 euro). Et, je ne vous parle pas des cas censés être, en théorie, exceptionnels mais qui sont malheureusement très fréquents dans la pratique.

Je pense ici aux cotations où l'écart bid-ask ne se limite pas à 1 centime (il y a souvent des spreads de 2 ou 3 centimes chez certains émetteurs) ou encore aux écartements de spreads intempestifs qui peuvent conduire à des exécutions très éloignées du prix théorique dès que la volatilité pointe le bout de son nez.

De manière générale, disons que le coût inhérent à une prise de position sur un produit dérivé de type warrant tourne en autour des 1,5% pour un produit assez réactif.

En d'autres termes cela veut dire que cela vous coûte instantanément environ 1,5% de votre capital investi -- élément que l'on a d'ailleurs trop souvent tendance à oublier.

A ces 1,5% viennent s'ajouter les frais de transactions pris par votre courtier. En ce qui me concerne, mon expérience personnelle m'a conduit à constater que, pour une position de 500 euros, les frais de courtiers tournent en général autour de 10 euros sur les warrants. Dans ces conditions, faisons alors le point sur ce que cela coûte un aller-retour sur un warrant :


=> Avec mes 500 euros, je peux acheter un lot de 1 000 warrants (500 euros/0,50 euro). Dès lors, le coût de ma position peut se calculer ainsi : 1 000 (quantité) x 0,01 (spread "perdu") + 2 x 10 euros (commissions des ordres aller et retour) = 40 euros. Le coût de la prise de position sur ce warrant sur Accor est au final de 30 euros, soit 6% de la somme investie.


- Comparons maintenant à ce que cela me coûte dans l'hypothèse d'une prise de position CFD sur Accor, toujours (avec un levier très légèrement inférieur ici). La fourchette bid-ask sur le CFD Accor chez Saxo Banque, par exemple, est en ce moment de 38,44 euros/38,46 euros (la même que celle de l'action elle-même d'ailleurs). Je peux donc acheter à 38,46 euros et revendre instantanément à 38,44 euros.

Cela veut dire que cela vous coûte instantanément environ 0,05% de votre capital investi. Aussi, en investissant toujours la même somme de 500 euros (soit 130 CFD achetés en levier 10), je perds instantanément 130 x 0,02 euro = 2,60 euros. Chez Saxo Banque, les frais de transaction pour une position prise sur une valeur française étant de 5 euros au minimum, toujours dans l'hypothèse d'un aller-retour instantané, cela me coûte au total : 2 x 5 euros (ordres aller et retour) + 2,6 euros (spread "perdu") = 12,60 euros.

Dans ce cas, c'est seulement 12,6 euros de frais laissés au broker, soit 2,5% de ma somme investie.


La conclusion de ce premier focus CFD est ici sans appel : la position en CFD est tout simplement moins onéreuse.
robert44 et 5 autres membres participent à cette discussion
sleep73 - Il y a 10 ans arrow option
j'investi en CFDs depuis le début et pour moi
c'est à tout point de vue plus efficace et plus simple que les warrants et autres, mais attention attention attention attention, les effets de leviers sont très difficiles à gérer car trés importants (*20 sur le cac et pas *10, sachant quand serrant le stop on peut meme faire plus) et là est le risque de l'emballement total. Il faut donc une rigueur à toute épreuve et ça c'est très dur, sachant que l'autre risque qui caractérisent les CFDs et qu ce qui leur permet de tels effets de levier, c'est qu'il n'y a pas de valeur zéro comme pour les warrants tu peux perdre plus que ta mise et plus encore tant que tu ne stoppes pas ta position, alors attention attention
  
  
tontonser - Il y a 10 ans arrow option
C'est bien beau mais...
Oui, il y a aussi quelques petits inconvénients aux CFD.

Le spread, par exemple. Un spread, c'est l'écart entre le prix d'achat et le prix de vente. Il est au frais du trader, et diminue votre rentabilité sur de très petites variations. Le revenu du broker CFD provient essentiellement du spread effectif sur l'actif sous-jacent.

Et puis, comme pour tout produit qui a un potentiel de gain énorme... le risque est énorme. L'effet de levier est souvent une tentation trop grande pour les traders néophytes qui ont du mal à maîtriser l'appât du gain : quand vous avez un effet de levier de 50, 100, ou même 200... votre risque est d'autant plus grand que si vous êtes dans le mauvais sens par rapport au marché, soit votre broker vous appelle en urgence pour savoir si vous pouvez couvrir votre position... soit il vous coupe sans vous demander votre avis une fois que vous avez perdu 100% de votre mise (ce qui est mieux que 200 fois votre mise). Donc attention : l'effet de levier mal maîtrisé peut se révéler dévastateur !

Vous n'avez pas les mêmes marges, pas le même potentiel, mais pas le même risque non plus !



* Dans ces calculs, nous avons utilisé un spread de 1 point et une marge de 1% pour le broker CFD contre une marge de 20% pour le broker traditionnel.
  
  
sleep73 - Il y a 10 ans arrow option
c'est ce que je viens de dire
  
  
tontonser - Il y a 10 ans arrow option
le money management et l 'appel de marge
Comme évoqué dans la file ci-dessus , on a vu que le risque de perte avec les CFD peut être supérieur au capital engagé initialement.
ci-joint un article très intéressant de Mathieu Lebrun en ce sens qu' il donne des pistes et des exemples très concrets pour protéger son capital :


L'appel de marge : le danger tant redouté
Dans le jargon des CFD, le fait de perdre plus que sa mise initiale est ce qu'on appelle se trouver en appel de marge. La marge -- comme vous le savez peut-être déjà -- est le montant que vous devez immobiliser lors d'une prise de position. Ce montant à "bloquer" vous est indiqué par votre broker selon des critères de liquidité/volatilité du sous-jacent. Par exemple, pour acheter 100 CFD sur Alstom au cours de 50 euros pièce (soit une position d'une valeur nominale de 5 000 euros), vous n'avez qu'à investir 500 euros car la marge autorisée sur Alstom est de 10%. Dit autrement, vous êtes ici en levier 10 : , avec 500 euros vous pouvez donc prendre une position pour 5 000 euros.

Prenons un exemple théorique pour voir comment cette situation d'appel de marge peut apparaître.

▪ La théorie : oui, le risque est là
Dans l'exemple sur Alstom, supposons que vous n'ayez que 500 euros de disponible sur votre compte et que vous décidiez d'immobiliser l'intégralité de cette somme pour prendre une position de 5 000 euros. C'est ici un élément important à intégrer : vous investissez alors 100% de votre capital, d'un seul coup (ce que, vous vous en doutez, vous ne devriez jamais faire, évidemment. Mais là, je vous montre la théorie).

Dès lors, supposons qu'Alstom perde 10% et cote seulement 45 euros une semaine plus tard. La valeur nominale de votre position passe alors à 4 500 euros. En marked to market (état en temps réel de votre compte), vous avez donc perdu 500 euros et la valeur instantanée de votre compte est de 0 euro. Dans ce cas, vous avez alors utilisé l'ensemble de vos disponibilités.

Aussi, si vous tenez la position et qu'Alstom reperd de nouveau 1 euro, vous perdez alors 100 euros supplémentaires et êtes en situation d'appel de marge. Vos fonds ne sont plus suffisants pour couvrir votre position -- dans ce cas, vous devez même 100 euros à votre courtier. Mais sachez qu'en général, même si cela dépend de sa politique, votre broker vous aura même prévenu en amont (e-mail, alerte sur la plate-forme...) ou aura pu clôturer automatiquement la position à votre place bien avant d'atteindre des niveaux critiques d'appel de marge.

Dans cet exemple, l'investisseur ayant déposé 500 euros sur son compte CFD et les ayant investis en totalité aura perdu l'ensemble de sa mise. J'attire tout de même votre attention sur le fait que, pour que cela se produise, il a tout de même fallu que l'action perde 10%.

Vous êtes en levier 10 donc, pour perdre vos 500 euros, il faut que les 5 000 euros sur lesquels vous êtes investi perdent 10%! (100% de votre mise représentant bien 10 x 10%).
Vous conviendrez qu'un mouvement d'une telle ampleur sur Alstom n'est pas fréquent.
Bien. Voilà pour l'aspect théorique. Passons maintenant à la bonne manière d'intervenir sur les CFD.

▪ Ma pratique : ne pas prendre de risques !
Tout d'abord, sachez qu'avec ma méthode, une perte de 10% sur une action, même si on n'est jamais à l'abri d'un événement "exceptionnel", est quasiment impossible. En effet, sur chaque position, je place des stops de protection de telle sorte que le risque théorique ne dépasse jamais 3%. Alors certes le cours d'exécution réel de mon stop peut m'être légèrement plus défavorable que ce que j'avais initialement envisagé -- notion de slippage --, où il peut y avoir un gap à l'ouverture mais, de là à nous faire passer de 3% à 10% sur une action telle qu'Alstom, il y a tout de même une marge.

De plus, n'oubliez jamais que votre broker vous autorise un certain levier, variable selon le sous-jacent. Vous ne pouvez, par exemple, pas être en levier 10 sur des titres très volatils tels qu'Atari ou Soitec. Dès lors, si ce genre de titre venait à décaler subitement ou à gaper, ce n'est plus 10%, mais 25%. Le levier autorisé sur les CFD sur Soitec chez Saxo Banque, par exemple, n'est en effet que de 4 sur la valeur.

En résumé, si un décrochage de 10% est possible sur Soitec, une chute de 25% l'est quand même un peu moins. Votre broker pèse en amont tous ces risques et rend donc aussi peu probable cette chute de 25% sur Soitec qu'un décrochage de 10% sur Alstom. Je vous l'accorde tout de même, la période récente -- dernier trimestre 2008 en particulier --, nous rappelle que rien n'est impossible en Bourse ! Mais bon, hors risque systémique, ce type de décalage ne se produit pas tous les jours.

Supposons malgré tout que l'exceptionnel se produise et que, dans mon service, je subisse une perte de 10% sur une position en levier 10. Eh bien, même dans ce cas, je ne me trouverai pas en situation d'appel de marge. Pourquoi ? La raison est simple. Je n'investis JAMAIS l'intégralité de mon capital ! Je conserve toujours un matelas de liquidités pour gérer sereinement mes positions. Je n'aurai jamais plus de quatre ou cinq positions ouvertes (grand maximum) de manière simultanée. Ce qui veut dire que même en levier 10 sur toutes mes positions, mon exposition au marché ne dépassera jamais 50% de mon capital. Ce n'est peut être d'ailleurs pas assez, mais peu importe : ce sont mes règles (être investi jusqu'à 60-70% est encore réaliste, pas au-delà). Vous me v errez uniquement pécher par excès de prudence, jamais l'inverse.

Vous voyez donc ici que même si mes cinq positions en levier 10 venaient à décrocher simultanément de 10%, eh bien je ne perdrai dans ce cas extrême que 50% de mon capital. Bien loin du seuil des 100% pour se trouver en appel de marge donc...

▪ Conclusion : le money management sera la clé de votre succès
Au final, sachez que même l'exemple théorique cité sur Alstom ne devrait jamais arriver si vous suivez scrupuleusement mes conseils et mes prises de risque. Evidemment, si vous partez en vacances pendant une ou deux semaines, je vous déconseille fortement d'avoir une position ouverte en CFD.

Si vous ne devez retenir qu'une chose : ayez un bon money management quand vous investissez sur un produit dérivé. Pour les CFD, deux règles simples :

- ne jamais immobiliser l'intégralité de son capital d'un seul coup ;
- toujours utiliser des ordres de protection stop.
  
  
hannibal41 - Il y a 10 ans arrow option
Je préfère les WARRANTS .
Les CFD c'est bien pour les gros portefeuilles . Je n'ai pas confiance un attentat type 2001 une invasion du type KOWEIT en 1991 et je perdrai ma mise .
Quand j'achète un warrant si c'est pour revendre après une variation de 1, 2 ou 3% je préfère ne rien faire .



Étant pour l'instant un amateur j'achète au compte goutte mes warrants . En ce concerne les CFD je reste à l'écart pour le moment . Mais je reconnais le côté séduisant du produit . Je remercie Monsieur TONTONSER pour l'article .
  
  
tontonser - Il y a 10 ans arrow option
ordre stop et ratio risque/gain
Ordre stop + risk/reward = CFD maîtrisés
Par Mathieu Lebrun :



Dernièrement, je vous parlais de l'importance du money management dans les prises de position sur CFD, afin d'éviter de se trouver en situation d'appel de marge.


Toujours dans cette optique, et en continuité avec l'article de la semaine dernière, je vais aborder dans ce billet deux aspects importants du trading sur produit dérivé : le stop de protection et la notion de risk/reward. En application aux CFD, vous verrez enfin qu'il est en général très simple de gérer et maîtriser votre compte CFD directement par Internet.


◊ Le stop de protection : plus qu'un ordre, un commandement
Vous investissez sur des produits à effet de levier. Comme tout placement boursier, il existe évidemment un risque mais vous pouvez le maîtriser. C'est là qu'intervient le stop de protection.


Le stop de protection doit toujours avoir une place prépondérante dans toutes vos interventions. A défaut de pouvoir connaître avec certitude les mouvements de marché, le stop de protection vous permet au moins de fixer à l'avance le montant maximal de vos pertes lors d'une prise de position. Et c'est déjà beaucoup (j'exclus ici le risque de slippage, qui correspond au décalage possible entre le niveau théorique, initial, du stop de protection et le cours d'exécution réel, pratique).


Autre élément, au moins aussi important : il faut mesurer avant toute chose la part de votre capital que vous êtes prêt à risquer. N'oubliez jamais que l'important sur les marchés financiers est de savoir ce que l'on est prêt à perdre, car pour ce qui est des gains, nous avons tout le temps. Une fois ce postulat établi, on peut alors s'intéresser à notre objectif.


◊ L'importance du risk/reward
A chaque fois que vous intervenez sur le marché, il faut toujours avoir en tête une notion clé : le risk/reward (ou ratio risque/rendement en français). Plus explicitement, ce ratio mesure le risque de perte que vous êtes prêts à prendre par rapport au potentiel de gain que vous envisagez. Pour gagner de l'argent dans la durée, il est important de ne jamais mettre de côté cet agrégat. Un ratio optimisé doit être compris entre 2 et 3.


Par exemple, si vous vous positionnez à la hausse sur Lafarge au cours de 50 euros avec un stop de protection à 48 euros et un objectif à 55 euros, votre risque est de 4% (2 euros/50 euros) tandis que votre espérance de gain est de 10% (5 euros/50 euros). En conséquence, le risk/reward de la position est de 2,5 (10/4). Ce ratio est ici satisfaisant puisque vous espérez gagner 2,5 fois plus que ce que vous êtes prêt à risquer.


Une donnée que vous ignorez sans doute : les meilleurs traders ont plus souvent tort que raison. Eh oui ! En moyenne, leurs statistiques de gain, mesurées par le ratio win/loss (nombre de trades gagnants/ nombre de trades perdants), varient entre 40 et 45%. Oui, vous avez bien lu. Dit autrement, ils ont en moyenne raison seulement 4 fois sur 10 (voire moins certaines fois). Et cela leur suffit tout de même pour gagner de l'argent sur la durée... et faire fortune. La clé ? Un bon risk/reward. En effet, grâce à cette maîtrise du risque, ils gagnent en moyenne 2 à 3 fois plus qu'ils ne perdent.
  
  
speedstone - Il y a 10 ans arrow option
Stop d'accord, mais pas toujours
Attention, il faut bien lire le conseil... et utiliser les stops uniquement lors d'un positionnement à la hausse, et quand on n'est pas confiant à 100% dans une valeur.

Car si on se positionne sur une tendance baissière avec un stop, on se fait plumer à chaque fois, c'est garanti.

Et si on a confiance dans la valeur, ce n'est pas la peine de mettre un stop, on peut la laisser descendre et même se renforcer à ce moment puisqu'on sait qu'elle va remonter à plus long terme... on en est persuadé et on accepte un plus gros risque.

De plus, combien de fois n'a-t-on pas vu un stop sauter et le cours remonter juste après?

Mais bon, chacun sa technique, et qui ne marche pas forcément avec quelqu'un d'autre...

Bon week-end de Pâques à tous.
  
  
maldoror - Il y a 10 ans arrow option
Cfd / futures / turbos ?
L'intérêt avec les warrants et avec certains turbos comme les illimtés Commerzbank ou certains turbos actions Citi c'est que l'on a un spread exactement égal à 1 ct cad avec bascule au même mid du sous-jacent à la hausse qu'à la baisse. On peut ainsi abandonner un pari sans subir de perte autre que les frais de courtage au même cours sur le sous-jacent et c'est ce point essentiel qui permet d'obtenir une performance positive à long terme sur des centaines de trades.

Plutôt que les cfd, je pense qu'il faudrait plutôt privilégier les futures (pas d'intermédiaires à rémunérer) et pour miser sur les actions les turbos de spread exactement égal à 1 ct qui ne subissent pas les mouvements de volatilité mais en prenant toujours une marge de sécurité suffisante par rapport à la barrière de désactivation.
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et3te - Il y a 9 ans arrow option
Spread des CFD
Est que le spread des CFD actions par exemple est identique au spread de l action
  
  
Voir les 9 réponses précédentes
robert44 - Il y a 8 ans arrow option
Retour sur les CFD
Bonjour à tous,
cet article de Mathieu Lebrun est effectivement très intéressant.
Ce même Mathieu Lebrun propose un service de conseil nommé "Agora CFD" qui semble bien fait (d'après la pub). Mais le prix fait réfléchir (375 Euros/ trimestre).
Quelqu'un a-t-il essayé ce service et pourrait-il dire s'il en est satisfait?
Cordialement
  
  
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