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Roxane Nojac

Journaliste spécialisée en économie et finance
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Journaliste économique habituée des plateaux télé et fine connaisseuse de l'industrie économique, financière et patrimoniale, Roxane Nojac maîtrise le verbe et l'audiovisuel.
Roxane fait le tour du monde tous les jours avec sa revue de presse mondiale et sélectionne pour vous les sujets qui feront les gros titres de demain.

Objectif Lune, Mars, Vénus… Jupiter !

23/04/2021 | 11:30
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Grands, petits, privés, publics, commerciaux, militaires, gentils, méchants… on trouve désormais de tout dans l’espace. Depuis que la mésosphère est de nouveau à la mode et plus accessible que jamais, la guerre des étoiles fait rage ici-bas. Qui sont les prétendants à la conquête de l’espace ? Que cherchent-ils ? Combien investissent-ils ? Comment tirer financièrement parti de cet engouement pour les cieux ?

A l’occasion du départ de Thomas Pesquet, notre vedette nationale du monde extraterrestre, vers l’ISS (la Station Spatiale Internationale), nous avons voulu faire un bilan de ce qui se joue actuellement au-dessus de l’atmosphère. 

En première ligne des conquérants, on retrouve évidemment les grandes puissances historiques, premières actrices de la conquête spatiale : les Etats-Unis (NASA), la Russie (Roscosmos) et l'Europe (ESA). A leurs côtés, les petits nouveaux, qui ne comptent pas laisser ce nouveau terrain de jeu leur échapper : l’ambitieuse Chine (CNSA), la modeste Inde (ISRO), le consensuel Canada (CSA), le discret Japon (JAXA) et les Emirats Arabes Unis (UAE SA), en recherche de reconnaissance internationale, et de nouveaux leviers de croissance et de dépense. 

En 2021, l’exploration de la galaxie n’est plus réservée aux seules nations, et une multitude de sociétés privées jouent des coudes et des chéquiers pour s’y faire une place. Souvent pilotés par des milliardaires, ces acteurs du New Space se nomment SpaceX (d’Elon Musk), Virgin Galactic (Richard Branson) et Blue Origin (Jeff Bezos). A la marge, Larry Page (cofondateur de Google) et Mark Zuckerberg (Facebook) ont aussi fait part de leurs velléités spatiales. A ceux-là il faut ajouter les start-ups de l’écosystème, les institutions liées à des États ou des continents, et quelques hurluberlus, tels que l'acteur Tom Cruise et le réalisateur Doug Liman, qui veulent réaliser un film dans l’espace. 

Mise de côté pendant quelques décennies, l’activité spatiale est, cette année plus que jamais, au cœur des préoccupations. 2021 est le théâtre de nombreux événements stellaires et du retour de la compétition entre les grandes nations. Si l'arrivée récente de la Chine dans l'arène a ravivé les envies des uns, c’est surtout la proximité rare de la Terre et de Mars, au printemps, qui a contribué à ranimer l’activité spatiale mondiale. Tour d’horizon (d’univers) des objectifs de chacun. 

 

LES ETATS-UNIS

Avec un budget (extensible) d’au moins 23,3 milliards de dollars en 2021 et une avance considérable sur certains de leurs concurrents, les Etats-Unis font office de champion de la conquête. Relancé avec vigueur par Trump, le programme spatial de nos amis d’outre-Atlantique a, entre autres, pour objectif de préserver leur position et de donner un “coup de fouet” à l’industrie spatiale. 

Sur la Lune, les américains sont là pour rester, “de façon durable avec des partenaires internationaux et commerciaux”. Artemis, le programme de la NASA, prévoit d’envoyer des astronautes sur notre satellite naturel d'ici 2024, grâce à trois missions. La première consistera en l’assemblage d’une station en orbite lunaire, la “Lunar Gateway”

En parallèle, la NASA a envoyé, aujourd’hui, vendredi 23 avril, une nouvelle équipe sur l’ISS, au moyen de la capsule Crew Dragon de SpaceX, et avec Thomas Pesquet à son bord. 

Sur Mars, les Etats-Unis disposent d’une avance confortable. Le 18 février, la NASA y a posé son 5ème rover, Persévérance. Pour la première fois de l’histoire, les curieux du monde entier ont pu assister, en vidéo, à l’amarsissage du robot. SuperCam, le super outil scientifique (en partie fourni par la France, cocorico) permettra de mesurer la composition chimique des roches martiennes, en tirant dessus au laser, et d’en sortir une image en couleur. 

 

LA CHINE

La Chine a beaucoup à prouver dans l’espace. Jouant cavalier seul depuis quelques années, elle veut se hisser rapidement au niveau des américains et des russes. Avec un budget estimé à 10 milliards de dollars pour 2021, et supervisée par l’armée nationale, la conquête de ce nouveau monde est voulue comme un symbole fort de la puissance du pays. 

Sur la Lune, l’Empire du Milieu n’est pas en reste. En 2013, 37 ans après le dernier alunissage (russe), les chinois posaient leur premier engin, Yutu, sur l’astre souriant. 

En janvier 2019, les Taïkonautes parvenaient à réaliser une tâche ardue : poser le module d’exploration Chang’e 4 sur la face cachée de la Lune, une première mondiale. Sur cette face inexplorée, il avait pour mission d’en apprendre plus sur les origines et évolutions de l’astre, et de capter de nouveaux signaux, protégés des interfaces magnétiques de la Terre. 

En novembre 2020, le troisième alunissage chinois, encore un sans faute, a permis de rapporter sur terre un morceau de roche lunaire pour la première fois depuis 1976, et de faire entrer la Chine dans le club très fermé des nations qui ont accompli cette prouesse (aux côtés des Etats-Unis, avec Apollo, et de la Russie, avec Luna). 

Forts de ces réussites, la Chine ambitionne désormais d’assembler sa propre station spatiale en orbite de la terre en 2022 et de l’habiter, pour concurrencer l’ISS. Afin de rassurer la communauté sur ses objectifs et de prouver son ouverture, l'Empire a toutefois promis d’ouvrir le programme à 17 pays. En effet, les experts estiment que le programme spatial chinois défend 2 approches : la recherche en collaboration internationale, et un programme militaire secret, très sino-chinois. 

Enfin, l’ultime objectif de la Chine pour égaler ses précédents est de poser un homme sur la lune en 2025. 

Sur Mars, la CNSA est parvenue, en février, à satelliser sa sonde autour de la planète rouge, en devant le 6ème pays à rallier Mars. Entre les mois de mai et de juin, elle amarissera son rover. 

Le pays, qui assume ses ambitions spatiales audacieuses, dit vouloir atteindre Jupiter en 2040. 

Dans l’espace, la Chine veut aussi asseoir son emprise dans le domaine des satellites et de la surveillance spatiale et terrestre. Sur un territoire aussi vaste que le sien, ces outils facilitent l’aménagement du territoire, le développement des infrastructures et des services de télécommunication, la planification et le suivi de l’expansion urbaine. 

L’exception chinoise : la différence entre privé et public, armée et gouvernement, est quasi-inexistante dans la stratégie spatiale chinoise. Certaines start-ups de l’écosystème ont été fondées par des anciens de l’armée populaire de libération, et les convergences entre les programmes spatiaux et militaires sont nombreuses : les lanceurs chinois peuvent servir tantôt à lancer des missiles, tantôt à placer une charge en orbite. 

 

L’EUROPE

L’ESA, l’agence spatiale européenne, vient tout juste de dévoiler son agenda 2025. Alors qu’il a pris du retard sur les autres puissances ces dernières années, le Vieux Continent tente surtout de rester dans la course, avec ses 6,5 milliards de dollars de budget annuel. 

L’Europe défend plusieurs objectifs, mais ses principales missions seront de renforcer la sécurité dans l’espace, notamment en désorbitant les débris spatiaux et en opérant une meilleure gestion des satellites, et de surveiller la terre et le système solaire.  

Sur la Lune, l’Europe, naïve et fédératrice, défend une ambition : construire un village lunaire, occupé à l’année et ouvert aux astronautes de tous les pays. 

Sur Mars : Le décollage de la mission ExoMars, destinée à déposer sur la Planète rouge un atterrisseur russe et du premier rover conçu en Europe, a été repoussé de deux ans et n’aura lieu qu’en 2022. Comme toujours, l’engin aura pour mission de chercher des traces de vie passée sur la quatrième planète du système solaire. 

 

 

LES EMIRATS ARABES UNIS 

Avec un budget de 6 milliards de dollars pour 2021, presque équivalent à celui de l'Union Européenne, les Emirats Arabes Unis font une entrée remarquée dans la course. Alors que leur agence spatiale fête tout juste ses 7 ans, les EAU ont mis toutes les chances de leur côté, en s’associant au Japon (pour la fusée qui enverra leur rover) et aux Etats-Unis (pour former leur personnel et développer leur mission). 

Sur Mars : Le 8 février dernier, leur sonde Al Amal (espoir en français) est entrée en orbite de la planète rouge, pour étudier son atmosphère et recueillir des informations météorologiques. Une grande première pour un pays du Golfe persique. 

 

L’INDE

Modeste mais téméraire, l’Inde compte bien se frayer un chemin parmi les acteurs de la conquête. Avec un 1,8 milliards de dollars de budget en 2019, porté à 4 milliards en 2020, le géant asiatique est connu pour sa capacité à mettre sur pied des missions à bas coûts. En 2019, sa première mission lunaire Chandrayaan-2 avait coûté environ 145 millions de dollars. Sa petite sœur Chandrayaan-3 (dont le lancement est prévu pour 2022) devrait être encore moins chère avec 92 millions de dollars. Avec un budget estimé à 74 millions, l’Inde a également envoyé une sonde spatiale en orbite autour de Mars. A titre de comparaison, la sonde Maven envoyée par la NASA a bénéficié d’un budget de 670 millions d’euros.

Sur la Lune, l’ISRO veut envoyer son vyomanaute au pôle sud de l’astre dès 2022. Cette même année, le sous-continent ambitionne de mettre en œuvre un programme spatial habité (Gaganyaan) et avoir sa propre station internationale en 2030. 

 

LA RUSSIE

Longtemps dominante dans l’activité spatiale, la Russie peine aujourd’hui à suivre le rythme imposé par les chinois et les américains. Les innovations d’outre-Atlantique, les vaisseaux réutilisables de SpaceX notamment, ont fait perdre à Moscou le monopole des vols habités vers la station internationale. Les sanctions européennes à l’égard des politiques russes ont aussi limité leur accès aux technologies du Vieux Continent. Les tensions politiques avec les Etats-Unis mettent aussi à mal une collaboration multi-décennale. 

Sur la lune, Moscou, qui a annoncé son retrait de la Station Spatiale Internationale en 2025, aurait signé un accord avec la Chine pour bâtir conjointement une base lunaire, sans que l'on en connaisse le calendrier ni le budget. Quelques jours plus tôt, l’ex-URSS annonçait également vouloir établir sa propre station spatiale d’ici 2030. Placée à une orbite plus haute que l’actuelle ISS, elle servirait de point de transfert intermédiaire pour des vols à destination de la Lune.

 

 

LES PRIVÉS

Une multitude d’acteurs privés gravitent autour des grandes nations de la conquête spatiale. Parmi eux, il y a SpaceX bien sûr. Loin d’être une néophyte, la société du fantasque Elon Musk, a déjà produit 11 prototypes de vaisseau spatial, dont 4 ont déjà tenté un envol. 

Sur la Lune, Space X a déjà prévu d’organiser des vols commerciaux. Le premier, programmé pour 2023, emmènera à son bord le milliardaire japonais Yusaku Maezawa, et promet de faire le tour complet de la Lune. 

Tout comme Space X, Virgin Galactic veut surtout faire de l’espace la nouvelle destination touristique à la mode. Pour la modique somme de 150 000 €, l’entreprise de Richard Branson  promet un voyage de 3h, dont 6 minutes en apesanteur. 

Fondée par Jeff Bezos et nouveau venu dans le secteur spatial avec zéro vol à son actif, Blue Origin promet de développer les nouvelles technologies pour abaisser le coût de l’exploration spatiale. Dans le cadre du projet Artémis de la NASA, Blue Origin sera maître d'œuvre et chargé de construire l’atterrisseur. Ses partenaires sont des poids lourds américains de l'aéronautique et de la défense : Lockheed Martin (en charge de la capsule Orion et du module d'ascension du vaisseau), Northrop Grumman, et le spécialiste de la navigation dans l'espace Draper. (voir liste à la fin de cet article)



LES ENJEUX

Sans surprise, l’exploration spatiale reste un moyen pour les Etats d’afficher force et supériorité, à l’échelle internationale comme nationale. Pour le CNES français (le Centre National d’Etudes Spatiales), il s’agit également d’assurer une bonne collaboration des nations dans l’espace et de préserver la paix entre les participants. 

En 2021, les enjeux économiques devraient prendre le pas sur les considérations politiques. L’espace est en effet un vaste terrain de jeu pour les nations comme pour les entreprises privées. 

Les astres qui nous entourent regorgent de ressources exploitables. Sur la Lune, l’hélium 3, isotope rare sur Terre et potentielle source d’énergie, est abondant. Les terres rares (cérium, terbium, scandium, principalement propriété chinoise sur la planète bleue) y sont également présentes en grande quantité. 

Notre satellite naturel, ainsi que Mars, sont recouverts de régolithe, une poussière dont il est possible d’extraire de l’eau. En mélangeant hydrogène et oxygène, il serait possible d’alimenter un moteur de fusée. La lune pourrait alors servir d’avant-poste pour les explorations de la planète rouge, située à pas moins de 8 mois de voyage de la Terre. 

Le tourisme sera aussi un des catalyseurs de l’activité spatiale. A priori autorisé pour les compagnies privées dès 2023, le “vol spatial touristique” devrait propulser au-dessus de nos têtes ce qu’il existe de plus mégalo sur cette vieille terre, et devenir une manne financière non négligeable. 

L’activité satellitaire ne sera pas en reste. Alors que les fréquences sont en nombre limité, et attribuées par l’Union internationale des télécommunications, basée à Genève, la course de vitesse est déjà engagée pour les acteurs de l’Internet par satellite. 

Les communications par satellites, qui représentent aujourd’hui moins de 1 % du marché mondial du transport de la donnée (6 milliards de dollars sur les 800 milliards annuels) représentent un vaste réservoir de croissance. Le ticket d’entrée pour former une constellation est élevé (entre 2 et 10 milliards de dollars), mais n’entrave pas la multiplication d’acteurs intéressés par les perspectives de retombées économiques : 

  • Starlink, un projet de constellation de 42 000 satellites porté par Elon Musk. 
  • OneWeb, à l’origine poussé par Greg Wyler, fondateur d’O3b Networks. En faillite, le projet a été repris en juillet 2020 par le gouvernement britannique, en association avec l’entrepreneur indien Sunil Bharti Mittal (groupe Bharti), et promet une couverture globale de la planète dès 2022, avec des mini-satellites co-développés par Airbus (qui détient 8% de la co-entreprise). 
  • Telesat Lightspeed : le projet canadien a choisi le franco-italien Thales Alenia Space (TAS) pour fabriquer les 298 satellites de sa constellation, dont les premiers seront lancés en 2023, pour réseau opérationnel en 2025. 
  • Kuiper, le projet de Jeff Bezos, composé de de 3 200 satellites est encore à l’étude. 
  • Airbus, Eutelsat, Arianespace, TAS et 5 autres industriels travailleraient à un projet européen indépendant. Estimé à 5 milliards d’euros, ce projet devra rattraper son retard avec une constellation nouvelle génération. 

L’exploitation des données satellitaires viendra compléter les installations terrestres de collecte, de stockage et de distribution des données. Plus la quantité de data augmente, plus le besoin en satellite se fera sentir. 

Si l’ensemble des nations impliquées dans la conquête spatiale avancent que leurs motivations sont scientifiques et économiques, toutes ou presque défendent aussi des ambitions militaires, ou au moins de surveillance des avancées militaires des autres Etats. Les technologies spatiales et militaires sont extrêmement proches, quand elles ne sont pas similaires. Les satellites, bientôt porteurs de l’ensemble des réseaux de communication des pays, seront tout autant des atouts que des cibles à abattre. 

 



INVESTIR DANS L'ACTIVITÉ SPATIALE

Selon la banque américaine Morgan Stanley, les revenus engendrés par le spatial devraient passer de 350 milliards de dollars en 2016, à plus de 1000 milliards en 2040, dont 40% seront issus du secteur de l’Internet par satellite. 

Nombreuses sont les sociétés qui auront besoin de fonds pour alimenter leurs ambitions et financer leurs innovations. Pour tirer partie de cet engouement, nous vous proposons une liste non-exhaustive de start-up, sociétés cotées, fonds ou ETF en vue dans l’écosystème aérospatial.

 

 

SOCIÉTÉS COTÉES

Aerojet Rocketdyne Holdings : (ex-GenCorp) holding fabricant américain de moteurs-fusées pour l'industrie aérospatiale et militaire. 

Airbus Space Systems : entité de la division Airbus Defence & Space  du groupe Airbus spécialisée dans la conception et la fabrication de satellites, les équipements pour les systèmes de télécommunications civils et militaires, l'observation de la Terre et les programmes scientifiques et de navigation.

Boeing : constructeur aéronautique et aérospatial américain. 

Dassault Systèmes : éditeur de logiciels spécialisé dans la conception 3D, le maquettisme numérique 3D et les solutions pour la gestion du cycle de vie d’un produit. Assiste les entreprises dans leurs programmes spatiaux. 

Iridium Communications Inc : entreprise américaine qui exploite le système Iridium, une constellation de 141 satellites actifs utilisés pour la téléphonie par satellite.

Lockheed Martin : première entreprise américaine et mondiale de défense et de sécurité.

Maxar Technologies : société américaine de technologie spatiale, spécialisée dans la fabrication de satellites de communication, d'observation de la Terre, de radar et de maintenance en orbite, de produits satellitaires et de services connexes.

Northrop Grumman : conglomérat américain né de la fusion entre Northrop et Grumman dont les activités tournent autour des secteurs de l'aéronautique et de la défense.

OHB System : OHB-System, initialement Otto Hydraulik Bremen, est une entreprise allemande du domaine spatial, fournisseur de systèmes dans les domaines de la télématique, de la technologie spatiale et des services pour la sécurité et les satellites. 

Thales :  co-entreprise franco-italienne du secteur de l'industrie spatiale. 

Virgin Galactic : compagnie du Virgin Group du milliardaire Richard Branson, qui a pour but de vendre des vols suborbitaux au public.

 

Evolution du cours de bourse de Lockheed Martin Corporation

 

FONDS, INCUBATEURS & CAPITAL-INVESTISSEURS

  • Space angel networks (fonds)
  • Draper Fisher Juvertson (capital investissement)
  • Global Space Ventures (capital investissement)
  • Starburst Accelerator (incubateur)
  • Orbital Ventures, Primo Space, Cassini (fonds spécialisés soutenus par la FEI & la BEI)
  • ArkX - Space Exploration and Innovation ETF - Ark Investment 
  • ETF Procure Space

 

SOCIÉTÉS NON COTÉES

Alba Orbital : entreprise britannique qui construit des satellites Pocket Qube,  développeur et fabricant des plates-formes satellites Unicorn-1 et Unicorn-2. La société détient des contrats avec l'Agence spatiale européenne. 

Blue Origin : société créée par Jeff Bezos dans le but de développer de nouvelles technologies permettant d'abaisser le coût d'accès à l'espace. 

BryceTech (ex-Bryce Space and Technology) : société d'analyse et d'ingénierie dans le domaine de la technologie et de la R&D avancée. Clients : NASA, défense américaine. 

Dynetics : société américaine de sciences appliquées et de technologies de l'information, dont les principaux clients sont la défense, les renseignements américains et la NASA. Elle développe, entre autres, des systèmes aériens sans pilote. Ses sociétés mères sont cotées : Leidos & SAIC

ISISPACE : société néerlandaise dédiée à la conception, la fabrication et l'exploitation de CubeSats. Leaders du marché en Europe dans le domaine des nano-satellites. 

ispace Inc. : société japonaise développant des technologies de robots spatiaux pour construire des atterrisseurs et des rovers. 

Made In Space, Inc. : société américaine spécialisée dans l'ingénierie et la fabrication d'imprimantes tridimensionnelles destinées à la microgravité. Son imprimante 3D a été le premier appareil de fabrication utilisé dans l'espace. 

Momentus : entreprise californienne crée des modules pour livrer les satellites en orbite basse, fournit des services d’infrastructure spatiale. Prépare son entrée en bourse. 

Orbital Insight : société d'analyse géospatiale : analyse des images de satellites, de drones, de ballons et d'autres véhicules aériens sans pilote. Soutenue par Google

Planetary Resources, Inc. : entreprise américaine du secteur spatial. 

Planet Labs : entreprise américaine qui fabrique et exploite des nano-satellites de type CubeSat réalisant des images depuis l'orbite. 

Rocket Lab : société aérospatiale américaine d'origine néo-zélandaise spécialisée dans les fusées de petite charge. 

Sierra Nevada Corporation : entreprise d'électronique et un intégrateur de systèmes américain fournisseur de l'Armée américaine, de la NASA et de l'industrie spatiale. 

SpaceX, Space Exploration Technologies Corporation : entreprise américaine spécialisée dans le domaine de l'astronautique et du vol spatial. 

Space Trek : fabricant chinois de produits aérospatiaux.

Spire Global, Inc. : société de données et d'analyse espace-cloud spécialisée dans le suivi d'ensembles de données mondiaux alimentés par une grande constellation de nanosatellites, tels que le suivi des modèles maritimes, aériens et météorologiques. Soutenue par la BEI. 

ThrustMe : start up française développe un système de propulsion pour des satellites de petite taille.

United Launch Alliance : coentreprise américaine fondée par Boeing et Lockheed Martin qui fabrique et met en œuvre des lanceurs spatiaux. 

 

 


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Valeurs citées dans l'article
Varia.DernierVar. 1janv
AEROJET ROCKETDYNE HOLDINGS, INC. -1.17%43.81 Cours en différé.-16.12%
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BHARTI AIRTEL LIMITED -0.53%690.75 Cours en clôture.35.63%
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LEIDOS HOLDINGS, INC. -0.19%101.85 Cours en différé.-3.11%
LOCKHEED MARTIN CORPORATION 0.46%376.33 Cours en différé.6.01%
MAXAR TECHNOLOGIES INC. 0.61%29.53 Cours en différé.-23.48%
MORGAN STANLEY 0.11%101.91 Cours en différé.48.71%
NORTHROP GRUMMAN CORPORATION 0.10%406.62 Cours en différé.33.31%
ORION HOLDINGS CORP. 0.00%16650 Cours en clôture.26.14%
QUBE HOLDINGS LIMITED 0.94%3.21 Cours en clôture.9.18%
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SAIC MOTOR CORPORATION LIMITED 0.05%20.97 Cours en clôture.-14.20%
TESLA, INC. 12.66%1024.86 Cours en différé.45.23%
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