Connexion
E-mail
Mot de passe
Retenir
Mot de passe oublié ?
Devenir membre gratuitement
Inscription
Inscription
Devenir membre
Inscription gratuite
Devenir client
Découvrez nos services
Paramètres
Paramètres
Cotations dynamiques 
OFFON

Accueil Zonebourse  >  Actualités  >  Sociétés

Actualités : Toute l'info
Toute l'infoSociétésMarchésEconomie & ForexMat. PremièresTauxBarons de la boursePro. de la financeAgendaSecteurs

Facebook retire une vidéo de Trump jugée…

share with twitter share with LinkedIn share with facebook
06/08/2020 | 18:24

Facebook et Twitter, étrillés à droite comme à gauche pour leurs politiques de modération des contenus, ont durci le ton avec Donald Trump mercredi: les deux réseaux sociaux ont supprimé ou fait retirer une vidéo qui enfreignait leurs règles sur la désinformation autour de la pandémie de Covid-19.

Le clip montrait le président américain expliquer dans un entretien à la chaîne Fox News que les enfants étaient 'presque totalement' immunisés, de par leur âge, contre le nouveau coronavirus.

'Cette vidéo inclut des fausses affirmations selon lesquelles un certain groupe de personnes n'est pas susceptible d'attraper le Covid-19, ce qui enfreint notre règlement sur la désinformation dangereuse autour de la maladie', a expliqué à l'AFP un porte-parole de Facebook.

C'est la première fois que Facebook censure directement Donald Trump.

Twitter est allé encore plus loin. Le réseau a interdit au compte de campagne du chef de l'Etat de continuer à tweeter tant qu'il ne retirait pas l'extrait de l'interview.

Le compte @TeamTrump semblait s'être conformé à la demande de la plateforme, car il était toujours actif mercredi soir et la vidéo était introuvable.

'Le président énonçait juste un fait: les enfants sont moins susceptibles que les adultes d'attraper le coronavirus', a réagi Courtney Parella, une porte-parole de la campagne de Donald Trump.

'Voici encore la preuve que la Silicon Valley est biaisée contre le président. Les règles ne sont appliquées que dans un sens. Les réseaux sociaux ne sont pas les arbitres de la vérité', a-t-elle poursuivi.

Modération sous tension

Les mesures prises par les deux groupes californiens risquent de relancer les velléités du président et de son parti de lancer des représailles contre les réseaux sociaux, qu'ils accusent de favoriser l'opposition.

Ils sont particulièrement remontés depuis que, fin mai, Twitter a épinglé un tweet du président, largement interprété comme une incitation à la violence contre les manifestants antiracisme.

Furieux, Donald Trump avait signé un décret menaçant de changer une loi qui assure aux plateformes numériques une grande liberté en matière de modération des contenus.

Son camp s'est rallié autour de lui.

Lors d'une audition la semaine dernière de Google, Apple, Facebook et Amazon devant une commission parlementaire, les élus conservateurs se sont d'ailleurs concentrés sur ces questions. 'Les +Big Tech+ ont ouvert la chasse aux conservateurs, c'est un fait', a lancé Jim Jordan, proche allié de Donald Trump.

'Arbitres de la vérité'

Facebook, de son côté, a acquis une réputation de laxisme vis-à-vis des contenus politiques, car il exempte les propos des élus et candidats de son programme de vérification des faits et autorise les publicités politiques, au nom de la liberté d'expression, contrairement à Twitter.

Mark Zuckerberg, le patron de la société, avait ainsi refusé de censurer le message du président sur les manifestations. Les plateformes n'ont pas à jouer aux 'arbitres de la vérité', avait-il insisté.

Mais sa décision a sucité un tollé, y compris en interne.

Facebook fait l'objet d'un boycott publicitaire de la part d'annonceurs exigeant plus de sévérité contre les contenus haineux, et face auxquels le géant des réseaux s'est contenté de quelques concessions mineures.

La plateforme avait déjà promis d'être intraitable sur certains sujets, comme la désinformation liée à la pandémie ou le déroulement démocratique des élections. En juin, elle a retiré des publicités de l'équipe de campagne du président comportant des symboles nazis. En juillet, elle a ajouté une note d'information à un post du président accusant le vote par correspondance de favoriser la corruption.

Innocence et immunité

Mercredi, Donald Trump a réitéré son opinion sur le système immunitaire des enfants face au Covid-19.

'Les enfants gèrent très bien le virus chinois. Ils peuvent l'attraper, mais l'impact sur eux est faible si vous regardez les chiffres en termes de mortalité. Les jeunes enfants ont un système immunitaire très très fort', a-t-il insisté lors d'une conférence de presse.

Les jeunes enfants représentent une proportion ultra minoritaire des hospitalisations pour le Covid-19 et les décès ont été très rares jusqu'à présent. Des études ont néanmoins montré que même s'ils sont moins vulnérables que les adultes, ils peuvent attraper et transmettre la maladie.

share with twitter share with LinkedIn share with facebook
Réagir à cet article
c81c81 - Il y a 1 mois arrow option
Quel est le rapport avec BOURSE DIRECT ???????
Aucun !!!!!!!!!!!!
  
  
bubu70 - Il y a 1 mois arrow option
Facebook plus fort que xav. Zb ! .....
  
  
  • Publier
    loader
Dernières actualités "Sociétés"
01:21Accord entre Google et ses actionnaires sur la gestion de cas de harcèlement
AW
00:12HELVET IMMO : la filiale crédit de BNP Paribas condamnée à payer immédiatement
AW
25/09BOEING : le 737 MAX se rapproche d'une remise en service en Europe et aux Etats-
AW
25/09L'Etat veut mettre Veolia et Suez autour de la table
AW
25/09Le pétrole à peine à l'équilibre, face à une demande déprimée par le Covid-19
AW
25/09DUEL SUEZ-VEOLIA : les dirigeants invités à "engager le dialogue" samedi à Bercy
AW
25/09AIRBUS : Le patron de la FAA testera lui-même le 737 MAX la semaine prochaine
RE
Dernières actualités "Sociétés"