Connexion
E-mail
Mot de passe
Afficher le mot de passe
Retenir
Mot de passe oublié ?
Devenir membre gratuitement
Inscription
Inscription
Devenir membre
Inscription gratuite
Devenir client
Découvrez nos services
Paramètres
Paramètres
Cotations dynamiques 
OFFON
Actualités : Toute l'info
Toute l'infoNos articlesSociétésMarchésEconomie & ForexMat. PremièresTauxBarons de la boursePro. de la financeAgendaSecteurs 

Alimentaires: Matières premières : l'or et le cacao à la peine, l'aluminium se

24/09/2021 | 18:14
share with twitter
share with LinkedIn
share with facebook

maintient

Londres (awp/afp) - Le cours de l'or a reculé sur la semaine, atteignant jeudi son plus bas depuis un mois et demi à 1.738,03 dollars l'once, la Banque centrale américaine (Fed) se dirigeant vers un durcissement de sa politique monétaire.

"Les amateurs d'or vont avoir de plus en plus de mal", explique à l'AFP Han Tan, analyste chez Exinity, "car la moitié du comité monétaire de la Fed s'attend à une hausse des taux en 2022".

La perspective d'une politique monétaire plus stricte aux États-Unis est favorable au dollar, valeur de référence du prix de l'or. La hausse du billet vert pèse donc sur le pouvoir d'achat des investisseurs aurifères utilisant d'autres devises.

Par ailleurs, la hausse des taux rend les obligations plus rentables et donc plus attractives que l'or, qui ne verse aucun rendement, ces deux actifs se disputant le statut de valeur refuge préférée du marché.

"La plus forte baisse de la semaine est survenue jeudi, quand la Banque d'Angleterre a pris le marché par surprise en se montrant plus agressive que prévu, avec une première hausse des taux possible dès février", estime Ole Hansen, analyste chez Saxo Bank.

Résultat, "les ETF aurifères (produits financiers qui reproduisent la valeur de l'or) ont subi des sorties d'investissements qui représentent l'équivalent de cinq tonnes d'or jeudi", souligne Daniel Briesemann, analyste chez Commerzbank.

Vers 15H40 GMT (17H40 à Paris), l'once d'or s'échangeait pour 1.751,60 dollars, contre 1.754,34 dollars la semaine précédente en fin d'échanges.

L'aluminium tient bon

Le cours de l'aluminium, qui avait atteint un plus haut depuis 2008 en tout début de semaine dernière, est resté solide, évoluant un peu en-dessous des 3.000 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME).

"La plus forte croissance de la demande depuis plus de dix ans, les réductions de production dans le sud de la Chine et le coup d'État en Guinée (grand producteur de bauxite, minerai qui est transformé en aluminium, ndlr)" sont toujours à l'oeuvre, estime Martin Jackson, de CRU Group.

L'aluminium a entamé une régulière et forte remontée depuis un plancher heurté en avril 2020, au début de la pandémie de Covid-19. Son prix a depuis été multiplié par deux.

Sur le LME, la tonne d'aluminium pour livraison dans trois mois s'échangeait à 2.917,50 dollars vendredi à 15H40 GMT, contre 2.885,50 dollars le vendredi précédent à la clôture.

L'étain était également bien orienté cette semaine, atteignant vendredi un nouveau record historique à 36.830 dollars la tonne "en raison des inquiétudes concernant l'offre, après que des fonderies de Hubei ont suspendu leur production en début de semaine", rapporte Anna Stablum, de Marex Spectron.

Le cacao fléchit

Les cours du cacao reculaient sur la semaine, pénalisés par une offre record des deux principaux pays producteurs entraînant une situation d'excédent sur le marché.

Dans son dernier rapport publié le 14 septembre, l'ICCO (Organisation internationale du cacao) évoque "une saison cacaoyère 2020/21 qui a continué à battre tous les records en Côte d'Ivoire", mais aussi au Ghana, deux pays qui représentent à eux seuls les deux tiers de l'offre de cacao sur le marché mondial.

Le marché se trouve par conséquent excédentaire de 230.000 tonnes, a calculé l'ICCO, une situation qui pèse sur les cours.

Cependant les pluies "inférieures à la normale en Afrique de l'Ouest" pourraient redonner un peu d'équilibre au marché en menaçant les récoltes à venir, avance Jack Scoville, analyste de Price Group.

À Londres, la tonne de cacao pour livraison en décembre valait 1.793 livres sterling vers 15H45 GMT (17H45 à Paris), contre 1.824 livres sterling vendredi dernier en fin de séance.

À New York, la tonne pour livraison le même mois valait dans le même temps 2.590 dollars, contre 2.665 dollars vendredi dernier.

js-bp/b


© AWP 2021
share with twitter
share with LinkedIn
share with facebook
Réagir à cet article
Réagir le premier
Publier
loader
Dernières actualités "Mat. Premières"
03:59La croissance des bénéfices industriels en Chine s'accélère en septembre malgré les pressions sur les coûts
ZR
03:05Tokyo souffle en attendant les résultats d'entreprises
AW
03:04Le portugais EDP en pourparlers pour acheter une participation majoritaire dans Sunseap - sources
ZR
26/10Les actions mondiales progressent grâce à des bénéfices optimistes ; l'or chute
ZR
26/10Le pétrole monte, le marché s'inquiète des réserves américaines
AW
26/10Selon Grupo Carso, la réparation du métro mexicain effondré pourrait coûter 40 millions de dollars.
ZR
26/10Macron s'entretient avec Xi, demande à Pékin d'avancer sur la sortie du charbon
RE
26/10Macron s'entretient avec Xi, demande à Pékin d'avancer sur la sortie du charbon
RE
26/10TAUX : séance plutôt positive malgré un pétrole au zénith
CF
26/10Soleil sur les marchés boursiers, les résultats d'entreprises cachent les nuages
AW
Dernières actualités "Mat. Premières"