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MonaSo dans GENERAL - Il y a 13 ans arrow option
Humour ou Humeur ! A vous de choisir !!
(Trading)
Imbuvable français gâté.

Parmi les évènements-hautement-dramatiques des derniers jours, il y a eu le nouvel incident à la SNCF. Toute une bande de pieds-nickelés, tous VIP, accessoirement " bobotisés ", ont en effet eu le " malheur suprême " de rester coinçés en rase campagne ou dans des gares. Il s'agissait d'un incident imprévisible, et donc, par définition, qui ne pouvait être prévu. Cela arrive, cela peut arriver, et cela arrivera encore. La technique n'est pas infaillible. Pensez donc, la SNCF n'avait même pas prévu 15 tonnes supplémentaires de sandwichs au cas où il se passerait quelquechose. C'est vraiment impardonnable pour tous ces pauvres passagers livrés à eux mêmes. On a en effet probablement frôlé la catastrophe humanitaire. La fin du monde en somme. Rien que cela. Plusieurs heures sans eau dans un pays où il fait...25 degrés, c'est vraiment insupportable. MAM, ministre de l'intérieur, et seul élément du gouvernement de la marionnette menteuse, ayant à peu près la tête sur les épaules, faisait elle aussi, partie de la fête. Pour autant, elle ne l'a pas ramené, et s'est donc contentée d'attendre sagement sans demander la tête des dirigeants de la SNCF à l'arrivée. Les autres, français imbuvables, se prenant pour des STARS, et " pétant " plus haut que leur sale cul en permanence, ont bien évidemment crié au scandale. La SNCF aurait en effet dû prévoir cet incident. Elle est tout simplement impardonnable. Il y avait des enfants, et même des femmes enceintes. Une catastrophe on vout dit.

Pendant ce temps, toujours en 2008, à seulement quelques heures de Paris, en GEORGIE, les habitants avaient d'autres préoccupations. Juste celle de...sauver leur pauvre peau, face aux foudres de l'armée russe, qui n'a pas la réputation de faire particulièrement dans la dentelle. La-bàs, pas de sandwichs, ni bouteilles d'eau, ni d'explications particulières n'ont été fournis. Le service " clientèle " de l'armée russe laissant en effet à désirer. Il faut dire que la situation était suffisamment claire. Nul besoin d'informer la population. Elle a très rapidement compris qu'il ne s'agissait pas d' ne répétition de la prochaine kermesse locale.

Dans les contrées africaines aussi, on aurait largement préféré resté coinçé dans un train, plutôt que de crever la dalle, en se tapant-accessoirement-sur la gueule depuis des lustres, sans même savoir encore pourquoi. Cela se passe aussi en 2008. Mais ce n'est qu'un détail.

Il serait donc temps, que le français apprenne enfin à fermer sa gueule face à des incidents totalement dérisoires. La planète tourne, et pas vraiment bien. Les trois " bobos " restés coinçés dans un train, seraient donc bien inspirés de bouger un peu leur gros cul, et d'aller voir ce qui se passe ailleurs qu'en France. Ici il n'y a pas de guerre, pas de famine, pas de misère. Rien justifiant de la ramener. Pauvres français gâtés, vous faites vraiment pitié. Continuez à regarder SECRET STORY, l'émition de très haute culture s'il en est!!!
sb-lm et 1 autre membre participe à cette discussion
MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
A la CITY les charrettes se multiplient...
(Trading)
La City déprime.
Les TRADERS et autres FINANCIERS, qui d'ordinaire faisaient quelque peu les malins, font de plus en plus profil bas. Au pub du coin, on se demande qui va être de la prochaine charrette. Ces dernières ne cessent en effet de se multiplier depuis plusieurs mois. Pour ne pas affoler tout ce beau monde, les banques américaines notamment, très présentes à la City, procède à des vagues de licenciements réduites. 20 par ci, 30 par là. Pas de grosses charrettes. Il s'agirait en effet pas de saper le moral des financiers qui ne voient toujours pas le bout du tunnel après pourtant plusieurs mois de crise. Même le krach INTERNET de 2000 n'était pas comparable. Depuis 1992, date de la dernière récession de la Grande-Bretagne, jamais on aura connu une crise aussi grave. L'heure n'est donc plus à la fête, et les vendeurs des boutiques de luxe commençent à trouver le temps long. Les financiers qui restent en poste, n'ont en effet pas le coeur à la dépense, et se demande avec angoisse, s'ils ne vont pas être de la prochaine charrette. On ne parle en effet plus que de cela, et l'ambiance est devenue excécrable. Chacun tendant en effet à garder sa place, et les coups bas entre collègues sont devenus légion pour y parvenir. Au total, on parle de 20 à 40 000 licenciements dans le secteur à terme. C'est énorme. Bref le moral n'y est plus, et comme la bonne classe moyenne, les banquiers de la City subissent de plein fouet la crise. Le pire, c'est que comme le dit Jerry, un trader de la City : " on croyait naivement que la crise ne nous toucherait jamais ". Le costume reste cependant impeccable, et le porte-clés a toujours l'enblême du cheval cabré. L'honneur est sauf. Ouf ! En attendant la charrette ? Ce sera toujours plus économique qu'une Ferrari pour se déplacer, c'est déjà ça...!!
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MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
Faut pas jouer avec les Russes !
(Trading)
Les russes n'aiment pas les chatouilles...

Après s'être copieusement ridiculisé auprès de la Chine, SARKOZY, sauveur de l'humanité à temps complet, n'a pas pû s'empêcher d'aller donner des leçons à la Russie. Et comme pour la Chine, il est passé pour un sombre crétin. Ce n'est pas très étonnant, et si les conséquences éventuelles n'étaient pas susceptibles d'être aussi embarassantes, on en rigolerait presque.

Les russes, commes les chinois du reste, n'aiment pas trop les chatouilles, et ce n'est pas la France, aussi arrogante soit-elle, qui va donner des leçons au reste de l'humanité. La Russie, qui est le deuxième producteur de pétrole derrière l'OPEP, n'a jamais été autant en position de force. SARKOZY a oublé, une fois de plus, que la France ne produisait pas la moindre goutte d'or noir, et que dans l'intérêt de cette dernière notamment, il serait " appréciable " de ne pas se griller avec les russes.

Certaines rumeurs font en effet état d'une éventualité d'utilsation de " l'arme " du pétrole de la part de ces derniers, à l'endroit de l'Europe qui commence manifestement à en agacer plus d'un sur la planète. Un sommet européen est notamment prévu afin d'éxaminer les conséquences de la crise entre la Russie et le Georgie, et cela commence à " flipper sec " du côté de l'union européenne, qui selon toute vraisemblance devrait la mettre en " veilleuse " afin de ne pas mettre de l'huile sur le feu. SARKOZY, le brasseur de vent, est cependant capable de la ramener, et c'est bien là le problème.

Les russent n'aiment pas les chatouilles, et encore moins celles de SARKOZY. Où n'irait-t'il pas?
  
  
MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
Le PS s'enlise, la marionnette fanfaronne...
(Trading)
Fillon, marionnette menteuse de SARKOZY, ne s'est pas gêné, avec son arrogance naturelle, pour fustiger ouvertement le PS après son université d'été. Il est vrai qu'il aurait eu tort de passer à côté, tellement c'était facile. Comme signifié, à juste titre, il faut bien le reconnaître, le PS n'a strictement rien proposé. Le PS tourne en rond, et n'arrive manifestement pas à trouver la porte de sortie. Il faut dire que SARKOZY a particulièrement bien vérrouillé les issues. KOUCHNER, le vigile de service, veille au grain, et les socialistes ont définitivement perdu leur boussole. Si la situation économique et sociale de la France, n'était pas si catastrophique, la droite pourrait en rire, mais ce n'est pas le cas. De nombreux français, et notamment ceux qui ont voté en masse pour SARKOZY, ne sont absolument pas satisfaits de la politique menée par l'éxécutif actuel, et pourtant le PS n'arrive pas à se saisir de cette occasion servie sur un plateau. La droite, par sa politique actuelle, offre donc pourtant un boulevard à la gauche, qui n'a cependant pas la machine pour rouler dessus. La gauche n'a pas la moindre idée, et à part une bataille de petits chefs, il n'y a vraiment pas la moindre visibilité au sein du PS. Les dinosaures du PS sont toujours là, et ne bataillent que pour sauver leur chaise respective, sans se soucier le moins du monde de ce que peut penser l'électorat traditionnel du parti, mais également, celui désorienté, représenté par les déçus, particulièrement nombreux, du SARKOZYSME. Il ne faudra donc pas s'étonner si bon nombre de français préfèreront déserter les urnes lors des prochains rendez-vous politiques des années à venir. SARKOZY a en effet réussi l'exploit, de dégoûter un très grand nombre d'électeurs, de la politique au sens très large du terme. Il fallait le faire !. Le PS, qui semble pourtant en avoir conscience-encore que-ne fait rien pour autant. Elle se contente de critiquer, souvent à juste titre il est vrai, mais sans proposer la moindre alternative au système actuel qui ne satisfait pourtant personne, à gauche comme à droite. Le PS n'a jamais été aussi égocentrique, et on se demande bien où se trouve la base, et si tout simplement, elle existe encore. On peut en effet commencer à en douter. On ne voit en effet que le spectacle des Hollande, Royal, Aubry, Delanoé et cie...se battrent comme des gamins pour obtenir la plus belle part du gâteau. Gâteau dont les ingrédients ne sont encore même pas disponibles. Pour prétendre au trône, il va en effet falloir que la gauche se remue. Elle n'est plus crédible. Devenue impuissante suite à la puissance castatrice de SARKOZY, elle attend le miracle. Miracle qui n'aura pas lieu. Face à la droite, il n'y a donc aucune alternative valable à ce jour, et cette dernière n'a donc pas trop de souci à se faire. Fillon peut donc jubiler à outrance. Sauf que ce n'est pas en tirant sur l'ambulance de la gauche, qu'il va régler les problèmes de la France. Sur la papier, c'est peut être marrant, même si on commence sérieusement à s'en lasser, mais dans la réalité, c'est tout simplement grave. Les français n'ont pas élu un comique chargé d'amuser la gallerie avec ses petits copains, mais une personne responsable et efficace à même de gérer le paquebot France. Le capitaine actuel n'est pas à la hauteur, tout le monde le sait, mais il n'y a hélas, personne pour le remplacer. Le fait qu'avec la gauche au pouvoir, la situation aurait pû être encore plus " pire que pire ", n'est évidemment pas une consolation. La droite patauge, et la gauche est devenue aveugle. Avec une droite qui n'a que de mauvaises idées, et une gauche qui n'en a aucune, la France va vraiment avoir la gueule de bois au réveil...
D'où la descente dans le concert des nations, SARKO amuse bien Poutine et les autres, mais bientôt la France fera pitié à voir!!
  
  
MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
L'Europe se traîne...
(Trading)
L'europe qui voulait tuer les USA, par le biais de l'illustre TRICHET notamment, va encore devoir attendre. Ce n'est pas encore demain qu'on pourra annoncer la mort des USA. La " bête ", donnée mourante, respire plutôt bien. La croissance des USA pour le deuxième trimestre affiche un chiffre de 3.3 %. Pas mal. D'autant que la crise est partie de là bas. En face, sur le vieux continent, ce n'est pas la joie. Moins 0.2 % de croissance. Mais, selon les politiques en place, rien de bien grave. Tout va très très bien, et pour l'heure, nous ne sommes pas dans une situation de récession. Si on vous le dit, faut le croire.

L'europe est donc déjà en retard sur les USA. Ce n'est pas vraiment nouveau, mais en période de crise c'est d'autant plus inquiétant. Il n'y a pas si longtemps pourtant, cette même vieille europe rigolait des déboires des USA, en évoquant notamment, haut et fort, la désinvolture de la politique monétaire américaine. Ces américains faisaient vraiment n'importe quoi en la matière, et il était donc normal et logique qu'ils en payent les pots cassés.

Mais alors comment se fait-il qu'ils affichent une croissance de 3.3 %, pendant que l'Europe est à la ramasse ? La politique monétaire des USA, que l'illustre TRICHET disait totalement inadaptée, devait menée, toujours d'après le même personnage, à une récession, couplée à une inflation galopante, autrement dit, la fameuse stagflation.

En Europe, grâce à l'Euro fort, on avait aucun risque à craindre. Il n'y avait plus qu'à regarder les USA se planter en rigolant. Saut qu'à présent, on rit plutôt jaune du côté de la BCE, même si en bon énarque qui se respecte, TRICHET continue à afficher sa sérinité en soutenant mordicus que sa politique est assurément la bonne, et ce même si les chiffres disent exactement le contraire.

Le but de la manoeuvre de TRICHET, était, rappelons le, de permettre une croissance forte, n'ayons pas peur des mots, et, dans le même temps, d'afficher une inflation limitée. On voit aujourd'hui le résultat. C'est exactement le contraire. Non seulement la BCE n'est pas parvenue à maintenir l'inflation à un nouveau acceptable, mais en plus elle a plombé la croissance. Mais c'était tellement prévisible. On ne pouvait pas attendre mieux de l'équipe de guignols de la BCE.

Au final, les USA ont bien des chances d'afficher une coissance supérieure à 2 % en 2008. L'Europe, quant à elle, patine dans la semoule, et les allemands qui faisaient les " tintins ", commencent sérieusement à déchanter eux aussi. Si la croissance de la zone euro affiche 1 % de croissance en 2008 on pourra s'estimer heureux, et encore à condition d'aller la chercher avec les dents, comme dirait le comique de l'Elysée.

La politique monétaire des USA n'était donc pas si mauvaise que cela, et les américains peuvent en être satisfaits. La politique de la baisse du taux d'intérêt était donc la bonne, même si elle a pû évidemment faire peur à un moment. Mais il faut dire, que les USA la maîtrise plutôt bien depuis plusieurs decennies.

Reste à présent à attendre 2009, et on peut penser que les USA prendront encore de l'avance, pendant que l'Europe sera encore bien empêtrée. Entre les fous furieux de la BCE et les bonimenteurs de l'équipe SARKOZY, il y a toutes les raisons de penser qu'on va aller vraiment droit dans le mur l'année prochaine. Mais en France, on a un secret, on klaxonne en même temps. C'est plus marrant. On klaxonne un peu partout, c'est pas Poutine qui dira le contraire en voyant SARKO faire le guignol. Quant à Angéla, elle en a raz le bol des bises. !!
  
  
MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
de la luge en septembre !
(Trading)
CAC : une partie de luge en septembre !

Il n'y a plus de saison ma brave dame. Voilà en effet que le CAC s'amuse à faire de la luge en plein mois septembre. L'indice parisien est donc en pleine déroute suite à son double échec sur les 4550 ( support du 22 janvier devenu résistance à la montée ). Une première fois le 12 août avec une bougie plutôt évocatrice comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessous. Par contre, en ce qui concerne le deuxième échec en date du 2 septembre dernier, il faut bien avouer qu'il n'était pas évident à percevoir. L'indice de référence s'est bien quelquepeu replié au niveau de la résistance évoquée, mais rien de bien flagrant. On pouvait donc raisonnablement penser que ce n'est qu'un repli temporaire, et que le CAC repartirait dès le lendemain. Il n'en fût rien, et cet échec fût donc fatal à l'indice en le précipitant de nouveau dans la descente. La mm 20 est donc largement enfonçée ce soir, et le " gap " évoquée à plusieurs reprises ici repointe donc le bout de son nez. Pour refermer cette fenêtre il faut désormais aller chercher les 4110 points environ. La partie de luge ne fait donc que débuter.

Dans le troisième graphique en données 5 mns, on voit bien la configuration défavorable le 2 septembre vers 15 h 50. Le ZIG casse et la bougie de 15 h 50 englobe celle de 15 h 45. Cela représentait donc un signal de fin de hausse, mais dans un contexte haussier, on a du mal à croire que l'euphorie puisse être arrivée à son terme. On croit alors à un simple retracement, comme pouvait le laisser croire la bougie daily. Ce n'était pas le cas, et c'était bien le début des ennuis. Pour parer à cette problématique, il existe cependant une parade, par le biais d'une stragégie de trading du type double alpha sur lequel nous reviendrons plus en détail ultérieurement.

A suivre?
  
  
MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
Exploit de la chêvre !
(Trading)
LAGARDE : " la croissance sera sans doute autour de 1 % "

Après avoir crié haut et fort, il y a seulement encore quelques mois, que tout allait bien en France, et que ceux qui disaient le contraire, étaient des idiots, voilà que notre " clochette " à temps complet de Bercy, nous déclare que la croissance 2008 sera sans doute autour de 1 %. Elle vient en effet de se rendre compte que " mathématiquement " c'était impossible. Un gamin en âge de compter serait arrivé à la même conclusion, bien avant elle. Il ne faudra donc pas s'étonner si, comme en 2007, notre clochette de Bercy se fasse élire une nouvelle fois " chèvre de l'année " par le Financial Times. Franchement, on aura quand même rarement vu aussi ridicule que Christine Lagarde, a gauche comme à droite. Mais bon c'était la copine de SARKOZY, et ce dernier n'avait de toutes façons pas le choix. BORLOO préférant manifestement la " bibine ", et JUPPE s'étant grillé une fois de plus. En tout cas, pour ceux qui en doutaient encore, on peut vraiment s'apercevoir que les juristes ne savent pas compter, et qu'à part parler pour ne rien dire, ils ne sont pas doués pour grand chose. SARKOZY, bien piètre économiste, pour ne pas dire autre chose de plus désagréable, et LAGARDE tout aussi nulle, on a donc tous les atouts pour foncer dans le mur.

Enfin bref, la croissance sera donc minable. 1 % cela veut en effet dire destruction d'emplois à terme. Il sera d'ailleurs " marrant " de voir comment va s'en sortir le gouvernement concernant les chiffres du chômage lors des prochains mois. La " raie sur le côté " de Matignon, toute excitée par la gauche qui se " vautre ", a en oublier qu'il est premier ministre, nous fera cependant une belle pirouette donc il a le secret. La stratégie actuelle des guignols de SARKOZY est en effet simple. Il s'agit de gagner du temps en prenant les gens pour des crétins, en espérant qu'un miracle finisse par se produire.

DROIT DANS LE MUR EN KLAXONNANT !!
  
  
MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
L'emploi trébuche
(Trading)
Chez les bisounours, ils ont de la chance, ils n'ont pas d'indicateur en matière de chômage. La raison en est toute simple, ils ne savent même pas ce que c'est. En France, Christine Lagarde et ses petits copains ont longtemps espéré que la France soit dans la même situation que celle du monde des bisounours. Mais la réalité est toujours plus forte que tout, et le miracle tant attendu n'aura pas eu lieu. L'économie française a donc détruit plus d'emplois qu'elle n'en a crées au deuxième trimestre. Les économistes à la solde de SARKOZY seront probablement surpris, et comme à l'accoutumé, ils rétorqueront qu'il n'y a rien de grave. Un gamin de 10 ans comprendrait cependant ce que ces pauvres illuminés ne peuvent comprendre, à savoir que si il y a une baisse de la consommation des ménages, il est tout simplement mathématique que l'emploi finisse par trinquer. C'est aussi simple que cela, et les rigolos de Bercy seraient bien plus inspirés de demander au " pauvre clampin " en bas de la rue de quoi il peut bien retourner de l'avenir en maitère économique. En France, les habitués du café du commerce du coin, sont infiniment plus brillants en économie que la bande de guignols de SARKOZY. Et ce même avec un verre dans le nez...!!
  
  
MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
Le fiasco de LEHMAN
(Trading)
Un FIASCO nommé LEHMAN BROTHERS !

Les salariés de la célèbre banque américaine sont en pleine déprime. Il faut dire qu'il y a de quoi. Le cours au 31 décembre 2007 était de 65.44 dollars. De quoi rendre heureux l'ensemble des salariés du groupe. Tout le monde était heureux, et quelques jours auparavant, le PDG avait reçu un petit bonus de...35 milIons de dollars pour faire ses emplettes de Noël. Moins d'un an après c'est la douche froide pour tout ce beau monde qui voit la valeur de ses actifs fondre comme peau de chagrin. Le titre en effet encore décrocher lourdement hier, en abandonnant plus de 40 % de sa valeur en une seule séance. Le cours actuel est de...4.22 dollars !. Les pauvres salariés, possédant tous des stock-options, sont totalement dépités, pour ne pas dire autre chose. NEW YORK déprime et les salariés de LEHMAN BROTHERS savent que la banque va finir par perdre son indépendance. Il n'y a en effet plus d'autres alternative possible. Le peu de clients qui restent ne pensent qu'à partir, et dans ce milieu ou le bouche à oreille fait quasiment tout, LEHMAN BROTHERS est tout simplement " grillé ".

Mais comme on l'a vu à plusieurs reprises ces derniers mois, le libéralisme a trouvé ses limites, et la FED et le Trésor américain notamment vont de nouveau jouer les pompiers de service.

Tout d'un coup, les fameuses théories de MILTON FRIEDMAN en prennent un sérieux coup dans l'aile.
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MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
ALITALIA au bord du suicide !!
(Trading)
Après une semaine de négociations pour le moins houleuse entre les syndicats de la compagnie italienne et les éventuels repreneurs la messe est dite. Ces derniers viennent d'annoncer qu'ils jettaient tout simplement l'éponge. Les syndicats ne sont manifestement pas prêts à faire des concessions, et ce malgré l'urgence de la situation. Démoralisée, la compagnie est, par le biais de ses syndicats, en train de se suicider tout simplement. Les pilotes notamment, toujours peu conciliants en règle générale dans le secteur, ne veulent pas lâcher du lest, et ne se rendent pas compte, selon les repreneurs, que la situation actuelle est arrivée à un point de non retour pour la compagnie, ou tout du moins ce qu'il en reste.

AIR FRANCE, tenté par " l'aventure " avait déjà jetté l'éponge une première fois suite aux revendications des syndicats italiens. Le groupe français maintient cependant sa proposition de participation minoritaire au sein du groupe italien, si toutefois une solution pour éviter " le suicide " finit par se dessiner.

On remarquera également au passage, qu'ici aussi, le libéralisme à outrance n'a pas tenu, et que BERLUSCONI a bien été dans l'obligation d'intervenir.

Le capitalisme pur et dur ne fonctionne manifestement plus. Du chomage en vu!!!
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MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
PARISOT chez les soviets !
(Trading)
Laurence Parisot, " patronne des patrons " n'en peut plus. Et franchement on peut aisément la comprendre. Elle s'inquiète en effet à juste titre du ralentissement économique mondial, en évoquant qu'il devient nécessaire de penser au pire, même si en la matière, on ne peut être sûr de rien. Elle se " paye " au passage SARKOZY et sa bande de guignols, en dénonçant ouvertement l'abérration de la politique menée par l'exécutif actuel, qu'elle n'hésite pas à comparer à une idéologie quasi-soviétique. Le gouvernement est ainsi " habillé " pour l'hiver. Au delà de la similitude indiscutable, il n'y a en effet pas de quoi rire. Des centaines d'entreprises françaises sont en train de déposer leur bilan chaque jour, pendant que le " caniche " de Bercy continue à nier l'évidence.
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MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
Le " politique" face au " financier" !
(Trading)
SARKOZY n'aime pas l'économie.

Il l'a déteste même car il ne l'a comprend pas, et n'y croit pas. Aussi inquiétant que cela puisse paraître, il n'y a en effet, en France, pas la moindre once de politique économique depuis l'élection de SARKOZY. A part taper du poing sur la table à l'endroit de la BCE, qui le lui rend bien en le prenant de haut, SARKOZY est complètement dépassé par des évènements qui lui échappent manifestement. Il a pensé naivement, et le pense encore, à ses pauvres dépens, que le vrai pouvoir ne pouvait être que politique. Or, il se rend compte, avec agacement, qu'il n'en ait rien, et que c'est bien le " financier " qui tire les ficelles. La bonne " blague " de Lakshimi MITTAL lui est restée en travers de la gorge, mais, une fois encore, il n'a rien pû faire, et à dû se résoudre à s'écraser comme un " petit garçon " face à la suprématie et au pouvoir du " financier ". Par la suite, il a bien tenté, de convaincre Angela Merkel, qu'il était absolument nécessaire de faire quelque chose pour-enfin-réguler les marchés financiers, mais elle n'a finalement pas donné suite, tout comme les autres ministres européens des finances. A Nice dernièrement, lors de la réunion entre ministres des finances, Christine Lagarde, dans la même posture inflexible que son " patron ", n'a fait que de la figuration, et n'a pas été capable d'argumenter. Il faut dire qu'elle faisait plutôt profil bas. Les performances économiques de la France ne donnent en effet pas lieu à la ramener trop, même si en la matière, notre " caniche " de Bercy ne se démonte pas pour autant. Elle écoute à la lettre, SARKOZY qui lui a bien dit de ne surtout pas saper le moral des français. Fâchée avec les chiffres en général et de la croissance en particulier, il faudra qu'elle nous explique comment elle va maitriser le déficit budgétaire à l'horizon 2009.

SARKOZY est donc dans le plus profond désespoir. Personne ne l'écoute. Ni la BCE, ni Angela, ni personne. Seul son petit " caniche " est encore fidèle. Mais pour combien de temps ? Il va bien finir par grogner.

Pendant que SARKOZY veut casser le thermomètre, en espérant que le " politique " prenne un jour le dessus sur le " financier ", Angela bouge ses fesses en n'hésitant pas à monter au créneau, et en laissant de côté les rêves mystiques du petit Nicolas manifestement à côté des ses pompes à glands.

Préférant jouer les " pirates ", SARKOZY n'aura même pas fait le moindre commentaire sur cette crise financière qu'il déteste tant. Il n'aime pas l'économie, et elle lui rend bien finalement. En nommant une juriste à Bercy, qui ne sait pas compter comme lui, SARKOZY a montré à quel point il détestait tout ce qui touche de près ou de loin à l'économie. Difficile d'aller chercher la croissance avec les dents dans ces conditions là.

En adoptant cette attitude, SARKOZY ressemble à un de ses prédecesseurs à l'Elysée. Cherchez bien, vous allez trouver...
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MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
Un mouchoir pour Christine Lagarde !
(Trading)
Le CAC rend plus de 2 % ce soir, en cassant le support 4061 et en étant juste au niveau du seuil psychologique des 4000 points qui ne demande qu'à céder à son tour. Aux USA, le marché est actuellement en train de dévisser très sérieusement, avec notamment l'éffondrement de MORGAN STANLEY qui recule de près de...40 % à l'heure actuelle, et ce alors que les résultats publiés hier étaient supérieurs aux attentes. Rien ne va plus. Le système est en train de craquer, et le sauvetage d'AIG par la FED, n'aura été d'aucune utilité. On ne peut arrêter un train qui fonce à vive allure. Mais bon, soyons optimistes, " tout va bien " selon le " caniche " de Bercy. Un mouchoir quand même...
  
  
MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
La SEC en panique !
(Trading)
Quand on ne veut pas admettre la terrible réalité des choses, on cherche des responsables. C'est ce qu'est en train de faire le régulateur de la Bourse américaine, la Securities and Exchange commission à l'endroit des " méchants " HEDGES FUNDS, forcément responsable de la débâcle économique actuel. Pensez donc, ces " méchants " HEDGES FUNDS veulent tuer le marché avec leur pression vendeuse gargantuesque. La SEC, bien naive, une fois encore, veut donc savoir qui fait quoi. Une fois encore, au pays du libéralisme, les méthodes employées sont étonnantes. Ce n'est pas en refusant la triste réalité, que les instances vont enrayer la crise actuelle. Cela risque même, au contraire, d'en exciter certains. La régulation nécessaire, c'est tout simplement la purge absolue, sans intervention de quiconque, et sûrement pas de l'Etat. On ne peut freiner un train fonçant à vive allure, et dépourvu de système de freinage. Il fallait y penser avant.
  
  
Voir les 13 réponses précédentes
bug141 - Il y a 13 ans arrow option
elle veille
CHRISTINE a téléphoné dans la nuit à PAULSON(une ex connaissance des states) pour lui conseiller de sauver à tout prix au nom de tous les européens AIG: ouf CHRISTINE monte la garde !!
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MonaSo - Il y a 13 ans arrow option
Les Vadeurs mals vus !
(Trading)
La vente à découvert régule le marché!

A chaque fois que le marché décroche un peu trop, les bien-pensants, et autres illustres économistes de supermarché, accompagnés par les politiques de tout poil, ignorants et " démago " à souhait ne peuvent s'empêcher de faire les gros yeux à l'endroit de ceux qui pratiquent la vente à découvert, tels que les HEGDE FUNDS notamment.

Ce serait donc tous ces " méchants " spéculateurs qui seraient responsables de la débâcle du marché à un moment donné. Ceux qui raisonnent ainsi, le font soit pas ignorance total du sytème, ou tout simplement car ils ne le peuvent pas. Il faut en effet une certaine expérience pour manipuler les positions de vente à découvert, et ceux qui la dénoncent, aimeraient bien souvent en " croquer ", mais sans avoir les capacités. Leur frustration, qui peut être compréhensible, se transforme donc en une dénonciation du système. C'est un peu simple.

Il ne faut en effet pas oublier, que si l'économie mondiale se portait bien, il n'y aurait pas de crise financière. Ce n'est pas la crise financière qui est à l'origine d'un ralentissement économique à un moment donné, même si par la suite, on entre effectivement dans une logique de cercle vicieux, n'étant cependant pas propre à l'économie en général.

Un marché ne baisse pas si l'économie se porte bien. C'est d'une évidence enfantine, même si les politiques l'oublient un peu vite. Il y a encore quelques mois, certains, toujours les mêmes, ceux qui n'y connaissent rien, criaient que la Bourse était déconnectée de l'économie réelle, et qu'il fallait donc faire confiance aux fondamentaux. Comme toujours, les conseillers ne sont pas les payeurs, et ils ont depuis, ravaler leur chapeau.

Si tout allait bien, personne ne prendrait la moindre position de vente à découvert digne de ce nom, et serait donc tout simplement " long ". Il ne faut donc pas tout confondre, et inverser. Les positions de vente à découvert répondent à une nécessité, et sont le reflet d'une réalité, que certains ne souhaitent pas voir en face.

La Bourse est une bataille entre acheteurs et vendeurs. Dans un marché haussier, le fait qu'il y ait des vendeurs, permet de réguler le marché, en le protégeant de ses excès, qui peuvent mener à terme à la formation de bulles qui finissent toujours par...éclater. La vente à découvert agit donc comme un contre pouvoir absolument nécessaire, qu'il n'est pas possible de remettre en cause, sous peine de créer des crises encore bien plus graves par la suite.

Les marchés, qu'on le veuille ou non, n'ont pas été raisonnables ces dernières années, en rapport avec la réalité économique sous-jacente. Le phénomène actuel n'a donc rien de vraiment étonnant, et répond à une logique tout à fait normale et classique du fonctionnement du marché.

La crise actuelle n'est en effet ni plus ni moins qu'un recadrage des choses, suite à un excès. La difficulté réside, et c'est bien là toute la problèmatique, dans le fait qu'on ne peut déceler le décalage avec la réalité au moment où il commence à être effectif. Ce n'est qu'après que l'on peut dire que telle ou telle crise est finalement bien compréhensible. C'est le cas actuellement, et à chaque fois, que ceux qui s'en doutaient, ont commençé à tirer le signal d'alarme, on leur a rapidement fait comprendre qu'ils étaient des oiseaux de mauvais augure, et qu'il était souhaitable, dans l'intérêt général cher aux politiques, de la fermer.

La vente à découvert régule le marché, et est donc parfaitement indispensable. Si tout allait bien, comme chez les bisounours, les HEDGE FUNDS seraient tout simplement en positions longues, et dans ce cas; bizzarement, personne n'y trouverait rien à y redire.

Dans l'euphorie, tout le monde s'excite, et les politiques, comme tout le monde, jubilent sans se poser la moindre question sur les éventuelles conséquences susceptibles d'intervenir à terme. A savoir, celles de l'éclatement d'une bulle, et du retournement d'un marché. Au contraire, comme en Espagne notamment, on incite encore et encore le " bon peuple " à s'endetter pour devenir " propriétaire " virtuel. C'est bien connu, comme en Bourse, les arbres doivent bien monter jusqu'au ciel en matière immobilière, et les biens ne peuvent donc que s'apprécier dans le temps, en enrichissant " l'heureux propriétaire ", qui va donc consommer bien plus qu'un non propriétaire à revenus égaux. Dans la pratique, cela ne marche jamais ainsi, au grand désespoir des politiques qui en sont, finalement, les seuls responsables initiaux.

Quand l'immoblier grimpait, tout le monde, y compris les politiques, s'excitaient comme des " malades ", en criant haut et fort, que jamais cela ne pouvait se retourner. La FNAIM a l'air bien maligne aujourd'hui, à pleurer auprès des pouvoirs publics pour demander des aides. On croit rêver, et comme en Bourse, il va y avoir une grande lessive, et seuls les plus gros résisteront en mangeant les petits. Pourtant, personne ne vendra à découvert. Il va bien falloir trouver un responsable.
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sb-lm - Il y a 13 ans arrow option
Le fond de réserve des retraites chez Lehman Brothers ?
Le Fonds de réserve des retraites victime de la crise
Selon un membre du conseil de surveillance, il aurait perdu 25% de sa valeur. Le président du FFR juge ce chiffre "surestimé".

La crise financière fait ricochet en France, sur le Fonds de réserve des retraites (FRR). Il aurait perdu "environ 25%" de sa valeur depuis le début de l'année en raison de la crise financière, selon Bernard Devy, membre (FO) du conseil de surveillance de l'organisme. "Le FRR n'a pas fait de placement boursier hasardeux mais souffre de la forte baisse des marchés", explique-t-il.
Le FRR a été créé en 1999 par Lionel Jospin pour assurer la pérennité des régimes de retraite de base du privé, des commerçants et des artisans à partir de 2020. Il gère un portefeuille composé à 64,5% d'actions. Le reste est investi dans des obligations ou encore le marché des matières premières. Le montant total s'élevait à 34,5 milliards d'euros à la fin 2007. Cette année-là, le Fonds de réserve des retraites avait vu sa valeur progresser de 4,8%.

195 millions sur le marché américain

Raoul Briet, le président du FFR, juge "manifestement surestimée" et "dépourvu de toute vraisemblance" la perte de 25% annoncée par Bernard Devy.
En juillet, il avait confié un mandat de gestion à Lehman Brothers. La banque d’affaire américaine avait investi en son nom 195 millions d'euros sur des titres non cotés sur le marché américain. "Etant la propriété du FRR, ces actifs ne sont en aucun cas susceptibles d'être inclus dans le champ des actifs mis en liquidation dans le cadre de la faillite" de Lehman Brothers, assure toutefois le Fonds dans un texte publié en fin de semaine dernière sur son site internet.
Le FRR explique également avoir demandé à la banque américaine de "suspendre tout investissement nouveau" et de continuer à suivre la gestion de ses actifs "avec la diligence requise". "On a pas de souci sur le sort de cet argent", a assuré le président.

Horizon 2020

Au cours des trois premiers mois de l'année 2008, le FRR avait déjà vu sa valeur chuter de 10% en raison de la crise boursière. "Cet ordre de grandeur aura vraisemblablement peu évolué fin septembre", estime Raoul Briet. Un chiffre devrait être publié dans les prochaines semaines, après la tenue d'une réunion du conseil de surveillance à la mi-octobre.
Vice-président (CGT) du conseil de surveillance, Jean-Christophe Le Duigou a estimé de son côté que la performance du FRR pourrait "peut-être" être négative cette année, tout en jugeant "qu'il (était) beaucoup trop tôt pour le dire". Il a en outre relativisé la portée d'une éventuelle mauvaise performance. "Le FRR a pris de la valeur ces dernières années grâce à la surévaluation de la Bourse. Une correction était à prévoir", a-t-il assuré, rappelant que le Fonds ne s'inscrivait pas "dans une gestion à court terme". "L'horizon du FRR, c'est 2020. Il n'est pas question de vendre des actifs avant cette date", a-t-il affirmé.
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sb-lm - Il y a 13 ans arrow option
Le fond de réserve des retraites, suite...
La chute de la Bourse réduit le bas de laine des retraités Français

Les salariés du privé doivent-ils craindre pour leur retraite ? Depuis le 1er janvier le fonds de réserve pour les retraites (FRR) a vu le montant total de ses actifs fondre de 4,5 milliards d'euros.

Le FRR, dont la mission est de prendre en charge une partie des dépenses des régimes de retraite de base du secteur privé à partir de 2020, est d'autant plus touché par la tempête boursière qu'il est investi en majorité en actions.

A fin septembre, le FRR accuse une baisse de 14,5%. Certes, c'est mieux que les 33 % abandonné par le CAC40 depuis janvier. Et le fonds affiche encore un gain annualisé de 3,41% depuis juin 2004, s'empresse de souligner le conseil de surveillance dans son communiqué. Mais la baisse s'est accentuée par rapport au 30 juin (-10% à l'époque) et elle n'intègre pas la chute de 11% du CAC40 depuis le 1er octobre...

Dès lors, le montant total de ses actifs qui n'atteignait plus que 30 milliards d'euros à fin septembre - contre 34,5 milliards d'euros fin 2007 – risque encore d’avoir fondu.

Pas de quoi ébranler le conseil de surveillance qui justifie sa stratégie : "la performance d'une allocation inverse de celle qu'il a retenue (majorité en obligations et non en actions) aurait été très proche". Et maintient le cap, avec une allocation d'actifs qui fait la part belle aux actions. Le FRR souligne ainsi que son exposition aux actions "continuera à évoluer à l'intérieur de la partie basse de la fourchette autour de l'allocation cible (51%-60%) jusqu'au retour à des conditions de volatilité moins extrêmes".

Pour en savoir plus : la répartition d'actifs du fonds de réserve pour les retraites

© Capital.fr | 15/10/2008 | 09:28
  
  
sb-lm - Il y a 13 ans arrow option
sERRZ
Politique Economique 15.10.2008 | 12:40

"Le budget de l'Elysée ne connaît pas la crise"
Le député PS René Dosière doit présenter son rapport annuel sur les crédits de la présidence. Il pointe une hausse de 11,45% des crédits, quand l'Elysée parle d'une progression de 2%.

Le budget de l'Elysée continue de faire polémique. Le député socialiste René Dosière doit présenter, mercredi 15 octobre, son rapport annuel sur les crédits de la présidence de la République, dans lequel il dénonce "le gouffre entre les promesses de transparence et d'économies formulées par Nicolas Sarkozy et la réalité".
Ces crédits augmentent de 11,45% dans le budget 2009 par rapport au budget 2008 initial pour atteindre 112,33 millions d'euros, selon le document de Bercy consacré aux "pouvoirs publics" (Elysée, Assemblée nationale, Sénat...), qui va être transmis cette semaine au Parlement.
"Une hausse de 11,5%, c'est une progression très forte, 6,3 fois supérieure au budget de l'Etat. A ce rythme, en cinq ans, Nicolas Sarkozy doublera le budget de l'Elysée", s'insurge René Dosière dans un rapport intitulé "Le budget de l'Elysée ne connaît pas la crise".

Tour de passe-passe

L'examen de ces crédits à l'Assemblée est programmé le 13 novembre.
L'Elysée a répondu mardi que son budget était "exemplaire de transparence et de bonne gestion" et qu'il progressait en réalité de "2%".
Faux, a réagi René Dosière, qui dénonce un "tour de passe-passe": "la présidence réintègre pour 2008 9,2 millions d'euros qui ne seront en fait votés que lors du collectif budgétaire, en décembre".
Le député de l'Aisne insiste sur la "progression énorme" de 25,2% des charges de fonctionnement (fournitures, télécommunications, frais de réception...) et note que le budget arrêté pour les frais de déplacements du chef de l'Etat est en hausse de 33% par rapport en 2008.

Dépenses de personnel équivalent à une ville de 150.000 habitants

L'Elysée souligne pour sa part que l'estimation de ce dernier poste pour le budget 2008 a été "faite sur la base des déplacements du précédent chef de l'Etat (Jacques Chirac, ndlr) en 2006, alors que ceux-ci ont triplé entre ces deux années".
S'agissant des dépenses de personnel, qui concernent 1.031 personnes et constituent le poste principal de dépenses (70 millions d'euros), le député socialiste affirme qu'elles correspondent à celles "d'une ville de 100 à 150.000 habitants".
Le député socialiste s'étonne aussi de la présence de "clandestins" dans les effectifs de l'Elysée. "Entre le nombre de fonctionnaires mis à disposition par les ministères et le chiffre officiel déclaré par l'Elysée, il y a un écart d'environ 150 personnes", constate-t-il en déplorant de n'avoir "aucune réponse sur ce point".
René Dosière avait révélé l'augmentation de 140% du salaire présidentiel après l'élection de Nicolas Sarkozy.
  
  
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