Connexion
E-mail
Mot de passe
Retenir
Mot de passe oublié ?
Devenir membre gratuitement
Inscription
Inscription
Devenir membre
Inscription gratuite
Devenir client
Découvrez nos services
Paramètres
Paramètres
Cotations dynamiques 
OFFON

Accueil Zonebourse  >  Actualités  >  Sociétés  >  Toute l'info

Actualités : Sociétés
Toute l'infoSociétésIndices / MarchésEconomie / ForexMat. PremièresTauxBarons de la boursePro. de la financeAgendaSecteurs

Le fonds de pension de l'armée turque veut racheter British Steel

share with twitter share with LinkedIn share with facebook
share via e-mail
0
16/08/2019 | 13:02

Ankara (awp/afp) - Le fonds de pension de l'armée turque Oyak va mener des négociations exclusives afin de racheter le sidérurgiste britannique en faillite British Steel et tenter de sauver plus de 4000 emplois.

Oyak a annoncé dans un communiqué publié vendredi que son bras financier Ataer Holding a été choisi comme repreneur potentiel de British Steel qui avait été contraint de se déclarer en faillite en mai dernier.

"Nous avons (...) signé un accord préliminaire pour acheter le géant industriel du Royaume-Uni, British Steel", a annoncé le directeur général d'Oyak, Süleyman Savas Erdem.

Le groupe truc va désormais discuter pendant deux mois avec British Steel et espère conclure le rachat d'ici à la fin de l'année.

Dans un communiqué distinct, l'administrateur judiciaire officiel, qui gère la faillite du groupe britannique pour le compte des pouvoirs publics, a confirmé le choix d'Ataer, qui a été préféré à plusieurs autre prétendants.

"Je suis heureux d'annoncer que j'ai reçu une offre acceptable de la part d'Ataer pour le rachat de l'ensemble de l'activité" de British Steel, souligne l'administrateur, qui espère conclure le processus dans les prochaines semaines.

En attendant, British Steel poursuit son activité normalement et ses plus de 4000 employés, dont la majorité sur le complexe sidérurgique géant à Scunthorpe dans le nord-est de l'Angleterre, continuent d'être payés, les pouvoirs publics s'étant portés garants.

Numéro deux du secteur au Royaume-Uni derrière Tata Steel, British Steel a fait faillite faute de liquidités suffisantes et après l'échec de discussions avec le gouvernement britannique sur une nouvelle injection d'argent frais.

Il avait mis ses difficultés financières sur le compte du Brexit, dont les incertitudes plombent la demande en acier de ses clients européens.

Sa faillite a suscité des craintes sur l'avenir de ses salariés et de la vingtaine de milliers de personnes qui travaillent pour ses fournisseurs.

'Soulagement'

Le puissant syndicat britannique Unite s'est d'ailleurs félicité de l'annonce des discussions avec le fonds de pension truc, non sans quelques réserves.

"L'heure est au soulagement", souligne Harish Patel, un responsable de Unite, qui appelle toutefois le gouvernement à surveiller de près la situation et à assurer un avenir viable à la sidérurgie britannique, notamment en évitant un Brexit sans accord.

Les pouvoirs publics auraient de leur côté donné leur accord à un soutien financier de 300 millions de livres pour soulager à court terme les finances de British Steel, révélait la chaîne Sky News la semaine dernière.

L'ouverture de négociations exclusives avec Oyak "est une avancée importante et positive afin de garantir l'avenir de British Steel", a commenté Andrea Leadsom, ministre des Entreprises et de l'Industrie du gouvernement de Boris Johnson.

"Le Royaume-Uni a une longue et fière histoire dans la sidérurgie et je tiens à ce qu'elle ait un avenir moderne et durable", complète-t-elle.

La reprise du sidérurgiste britannique par le fonds de pension turc ne concerne en revanche pas les sites français de Saint-Saulve (Ascoval) et Hayange. Ces derniers appartiennent à la holding Olympus du fonds Greybull, qui était la maison mère de British Steel mais n'a pas fait faillite.

Reste à savoir désormais si British Steel pourra prendre un nouveau départ trois ans après avoir été relancé par Greybull avec la reprise de la division européenne de produits longs du numéro un britannique Tata Steel.

Ces produits sont demandés dans le secteur ferroviaire et de la construction, la SNCF française et le britannique Network Rail étant des clients importants.

Oyak, créé en 1961 un an après un coup d'Etat militaire, connaît bien le secteur puisqu'il détient 49% du sidérurgiste turc Erdemir, dont l'activité serait complémentaire avec celle de British Steel.

Les actifs total du conglomérat Oyak s'élevaient à 19,3 milliards de dollars en 2018, avec des investissements dans le ciment, l'énergie, les services financiers et l'automobile.

afp/al

Valeurs citées dans l'article
Varia.DernierVar. 1janv
EURO / BRITISH POUND (EUR/GBP) 0.07%0.8827 Cours en différé.-1.93%
OLYMPUS CORP 2.56%1441 Cours en clôture.-56.33%
TATA STEEL LIMITED 6.93%368.55 Cours en clôture.-33.85%
share with twitter share with LinkedIn share with facebook
share via e-mail
0
Réagir à cet article
Réagir le premier
Publier
loader
Dernières actualités "Sociétés"
12:48THOMAS COOK : pas d'investisseur privé en vue pour éviter la faillite (source
AW
12:23Bras de fer entre Airbus et le gouvernement espagnol
AW
11:51PORTUGAL : le groupe TAP aggrave ses pertes au premier semestre
AW
10:56S&P relève d'un cran la note de l'Espagne à A contre A-
AW
10:52Un nouveau choc pétrolier est-il envisageable ?
AW
07:01AIGLE AZUR ET XL AIRWAYS : les nuages s'amoncellent dans le ciel européen
AW
06:46Coup de projecteur, et de chapeau, des Emmy Awards pour les LGBTQ
AW
06:37VISA : Le réseau Visa B2B Connect s'étend à 32 nouveaux pays et est désormais intégré avec Infosys
BU
05:43Ouverture du procès de Carlos Ghosn en avril (presse)
AW
05:15Google prétend avoir atteint la "suprématie quantique" (presse)
AW
Dernières actualités "Sociétés"